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L'environnement numérique comme nouveau mode culturel de communication et de relations

L'environnement numérique comme nouveau mode culturel de communication et de relations

Mexique, 20 octobre 2017 (Luis García Orso, S.J). Luis García Orso, S.J., Assistant ecclésiastique pour SIGNIS, proposera chaque mois à nos membres un dialogue épistolaire. Dans ce premier texte, il réfléchit sur la nécessité de récupérer la réalité spirituelle qui nous habite, pour communiquer dans des environnements numériques.  « L'environnement numérique n'est pas un monde parallèle ou purement virtuel, mais fait partie de la réalité quotidienne de nombreuses personnes, en particulier des plus jeunes », a déclaré le Pape Benoît XVI dans son message pour la Journée mondiale des communications sociales de l'année 2013, par lequel il nous invite à nous placer dans cette nouvelle forme de la vie réelle et de nos relations humaines qu'est le monde numérique. Il nous invite également à nous défaire du malentendu qui nous fait voir ce monde comme étant non réel, étranger et aliénant ou de le voir uniquement comme un moyen technologique et non comme un espace de vie. Le Pape Benoît XVI continue : « Les réseaux sociaux sont le résultat de l'interaction humaine, mais ils donnent à leur tour de nouvelles formes à la dynamique de la communication qui crée des relations : une compréhension approfondie de cet environnement est donc la condition préalable pour y assurer une présence significative. » Au sein des réseaux sociaux et dans le monde numérique, de nouvelles formes de relations, d'interactions et de communication se créent entre les êtres humains. Si au sein de ces réseaux sociaux nous voulons agir en tant qu'êtres humains authentiques et ne pas cesser de l’être, nous devons entrer dans une relation en tant que personne, avec ce que nous sommes et ce que nous croyons vrai. L'être humain réalise son être-communicateur quand il se communique dans ce qu'il a de plus précieux, dans son humanité, dans ce qu'il cherche et qui remue sa vie : ses aspirations, ses désirs, ses motivations, ses questions, ses valeurs, sa foi, ses espoirs, ses choix, le sens de sa vie ; tout ce qui renvoie au mot « spiritualité ». L'Homme communique en vérité quand il communique son esprit. L'Homme ne communique rien en tant que tel, mais se communique lui-même, témoigne de lui-même. Aujourd'hui, il y a un nouveau mode de communication et de relations culturelles : l'environnement numérique, que nous sommes appelés à vivre comme une preuve de ce que chacun croit, espère et aime. En tant que chrétiens, cette preuve, notre communication, aura son propre style caractérisé par une vie selon l'Evangile de Jésus, par son Esprit. Les membres de SIGNIS se demandent : Vers qui l’Esprit nous mène-t-il ? Avec qui l'Esprit de Jésus veut-il que nous nous racontions et communiquions ? Quelles sont les formes de communication que le Seigneur nous demande aujourd'hui ?  
Prix œcuménique au festival de Varsovie

Prix œcuménique au festival de Varsovie

Varsovie, 23 octobre 2017 (SIGNIS / INTERFILM). Lors du 33ème Festival international du film de Varsovie, le jury œcuménique, nommé par SIGNIS et INTERFILM, a décerné son prix au film Beyond Words, d'Urszula Antoniak (Pays-Bas, Pologne, 2017). Le jury a remis son prix à ce film pour « honorer sa haute qualité artistique ». « La performance des deux acteurs principaux et l'utilisation impressionnante du noir et blanc ressortent particulièrement », ont déclaré les jurés. « Le film réfléchit de manière créative sur la question mondiale de la migration et la relation complexe entre la Pologne et l'Allemagne. Il souligne la valeur de la dignité humaine, et en particulier le concept chrétien du pardon. » Le jury a également remis une mention spéciale à Rudar (The Miner) de Hanna Slak (Slovénie, Croatie, 2017). « Rudar est une histoire multicouche avec une grande pertinence historique », a déclaré le jury. « Le scénario est bien développé et, à travers de moments dramatiques, permet au spectateur de s'identifier profondément au héros. Il envoie un message fort à l'auditoire : parfois, la bonne chose à faire est d'aller à l'encontre de ce qui est accepté ; parfois la bonne chose à faire est de désobéir. » Les membres du jury sont Heinz-Martin Krauss (président du jury, Allemagne), Charlotte Timmermanns (Belgique) et Witold Kawecki (Pologne).