Lomé, 10 octobre 2017 (Charles Ayetan) Récemment, Les Filles de la Charité Canossiennes, Servantes des Pauvres, ont pris part à une session de formation sur le thème : « Eglise et communication ». Une trentaine de religieuses ont suivi cette formation en communication animée par le Centre de Recherche et d’Etude en Communication (CREC). Parmi les participantes, Sr Estrellita Vito, supérieure générale des Filles de la Charité Canossiennes au Togo, et Sr Joséphine Dusi de la République Démocratique du Congo (RDC), supérieure provinciale.

Cette session comporte divers modules tels que « Eglise et médias », « médias et société », « faire Eglise à l’ère des réseaux sociaux », « communication de crise ». Ces modules ont été présentés par une équipe internationale de formateurs du CREC composé du Père Janvier Marie Gustave Yaméogo du Burkina Faso, en mission au Secrétariat pontifical pour la communication au Vatican, du Père Jean-Baptiste Malenge Kalunzu, correspondant de Radio Vatican en RDC et de Charles Ayetan du Togo, journaliste à Présence Chrétienne (et membre de SIGNIS).

A cette occasion, les participants ont découvert et pratiqué la « voie symbolique » à travers le décryptage du récit évangélique des « disciples d’Emmaüs », une méthode proposée par le fondateur du CREC, le Père Pierre Babin. Il s’agit, explique le P. Malenge, de « faire ressentir et vivre la culture médiatique, puis à s’acquitter de leur mission d’évangélisation à travers cette culture médiatique qui, elle-même, a besoin d’être évangélisée ». Les Filles de la Charité ont également pratiqué la communication de crise, à travers une simulation de gestion de crise dans le cadre d’une conférence de presse avec des séances d’interview organisées en présence de journalistes.

A l’issue de la formation, la Sœur Joséphine Dusi, supérieure provinciale, a confié sa satisfaction : « cette session nous a permis de faire l’état des lieux de la communication de notre institut religieux et d’envisager des perspectives nouvelles pour améliorer notre visibilité ».

« J’ai particulièrement aimé les séances relatives à la gestion de crise, au storytelling qui révolutionne le monde aujourd’hui, aux enjeux des réseaux sociaux et à leur utilisation en vue d’améliorer la visibilité de nos œuvres », confie Sr Richarde Benissan.